La parole aux professionnels Stéphane Calinodio, fondateur de Synolia (entreprise spécialisée dans la relation client)
Au sein de votre entreprise, vous êtes directeur de la division CRM, pouvez nous dire ce qui vous attire dans cette fonction ?
Le changement. Avec chaque nouveau client, on doit se remettre en question. Comme nous ne sommes pas une société spécialisée dans un domaine, nous devons toujours nous adapter à des nouveaux secteurs, besoins et objectifs. Ainsi la routine n’existe pas.
Voyez-vous aussi des inconvénients liés à cet emploi ?
Cela dépend du profil de chacun. Pour s’épanouir en tant que consultant CRM il est nécessaire d’être curieux, ne pas être sédentaire, aimer avoir des responsabilités, et être autonome. Les employés préférant des missions bien définies et encadrées, changent de statut, et deviennent parfois salariés à temps plein pour l’un de leur client. Ainsi ils ont l’occasion de s’impliquer totalement dans le projet qu’ils avaient débuté.
La profession de consultant CRM est-elle un métier d’avenir ?
Tout à fait! C’est vraiment la branche dans laquelle il faut aller en ce moment. Auparavant, les entreprises basaient tous leurs efforts sur le fait d’avoir la plus belle offre possible sans forcement penser à la cible. Or depuis 2 ou 3 ans, grâce aux outils CRM elles semblent comprendre qu’elles peuvent se distinguer par autre chose que par leurs produits seulement.
Concernant les centres d’appels, vous pouvez intervenir à deux niveaux. Quels sont ils ?
Tout d’abord, le consultant CRM intervient en amont, en tant que consultant fonctionnel. Dans ce cas, c’est lui qui propose aux entreprises la mise en place d’un centre d’appel pour répondre aux différents besoins de leurs clients. Dans un deuxième cas, il est consultant informatique et intervient dans la gestion technique de la relation client (logiciel de prise d’appels, de retours d’appels…)
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